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    <title><![CDATA[Voyage au coeur de la pensée universelle]]></title>
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    <description><![CDATA[Des femmes et des hommes dans le tourbillon de la vie qui font avec passion l'evenement d'aujourd'hui...
l'Histoire de demain.
 Voyageur  vous convie a arpenter ces vastes espaces fécondés par Al Farabi , Ibn Sina ,Al Kindi et d'autres encore...]]></description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@dzblog.com</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2008-07-23</dc:date>

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  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-92072.html">
    <title><![CDATA[privé]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-92072.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" align="center"><strong><u><span style="FONT-SIZE: 18pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: 'Comic Sans MS'">Tu seras mon couteau
<p>&nbsp;</p>
</span></u></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" align="center"><strong><u><span style="FONT-SIZE: 18pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: 'Comic Sans MS'">
<p><span style="TEXT-DECORATION: none">&nbsp;</span></p>
</span></u></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" align="center">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><strong><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Comic Sans MS&quot;; mso-bidi-font-family: 'Comic Sans MS'">Je suis d&eacute;sesp&eacute;r&eacute; de te voir t'accrocher aux m&acirc;nes de la raison pure, ce qui est sans conteste un outil efficace dans la vie mais nous ne sommes pas dans la vie Myriam! C'est le secret que je chuchote &agrave; ton oreille depuis un mois: toi et moi nous ne sommes pas dans la vie! Je veux dire dans aucun endroit o&ugrave; r&egrave;gnent les r&egrave;gles habituelles des relations entre les gens, et s&ucirc;rement pas les lois qui r&eacute;gissent les rapports entre hommes et femmes. Alors o&ugrave; sommes nous dans tout cela? Peu m'importe o&ugrave;, pourquoi nommer cette chose, ce sera toujours avec les mots des autres, des mots traduits, alors qu'avec toi je veux des principes de base diff&eacute;rents, des lois fix&eacute;es par nous, une langue qui soit la n&ocirc;tre, pour raconter nos histoires, auxquelles nous croirons de toutes nos forces, car si nous n'avons pas un tel lieu intime o&ugrave; toutes ces croyances puissent prendre corps, f&ucirc;t-ce dans l'&eacute;criture, notre vie n'est pas une vie; ou, pire encore, notre vie n'est qu'une vie... tu es d'accord?
<p>&nbsp;</p>
</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-24T03:31:21+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-92071.html">
    <title><![CDATA[strictement personnel]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-92071.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" align="center"><strong><span style="FONT-SIZE: 16pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial">Si nous ne savons vivre le pr&eacute;sent, nous sabotons l&rsquo;avenir</span></strong><span style="FONT-SIZE: 16pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">
<p>&nbsp;<img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/" class="GcheTexte" /></p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">Des ann&eacute;es plus tard, apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;loignement ou la s&eacute;paration, chacun va se demander : &laquo; Mais comment tout cela a-t-il pu se passer ? &raquo; . Avec parfois le sentiment qu'il s'agit d'un r&ecirc;ve qui a mal tourn&eacute;, qui a d&eacute;rap&eacute; dans la r&eacute;alit&eacute;. Pourtant l&rsquo;impr&eacute;visible &eacute;tait au rendez-vous. Il &eacute;tait l&agrave;, et elle &eacute;tait l&agrave; au m&ecirc;me moment, dans ce lieu qui fut celui de leur premier regard. Ils avaient per&ccedil;u l'un et l'autre qu'ils &eacute;taient attir&eacute;s, du moins qu'elle n'&eacute;tait pas indiff&eacute;rente &agrave; sa pr&eacute;sence, que lui &eacute;tait sensible &agrave; son charme, qu'il aimait la douceur de son visage, qu'elle appr&eacute;ciait son sourire, qu'il se sentait ouvert &agrave; des partages, qu'elle n'h&eacute;sitait pas &agrave; se tourner vers lui. Des signaux infimes ont circul&eacute; abolissant les distances, des vibrations ont rejoint d'autres vibrations, des accords invisibles se sont &eacute;tablis, des chants silencieux ont commenc&eacute;&hellip;
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">Alors sans plus d'h&eacute;sitation, ils se sont rapproch&eacute;s, ils se sont caress&eacute; des yeux&hellip; Puis, sans aucune retenue, ils se sont &eacute;treints par la pens&eacute;e ; ils ont, immobiles l'un et l'autre, bu leurs l&egrave;vres, laiss&eacute; parler leurs corps soudain tr&egrave;s &eacute;veill&eacute;s. Ils se sont enfin abandonn&eacute;s &agrave; la libert&eacute; d'&ecirc;tre re&ccedil;us, accueillis, et sont entr&eacute;s de plein pied dans un plaisir nouveau, &eacute;tonn&eacute;s d'&ecirc;tre aussi vivaces, pr&eacute;sents, absolus. Et quand, &agrave; chaque fois, venait le moment de se quitter, avec pr&eacute;caution, ils tentaient de prolonger l'instant, d'&eacute;changer quelques mots pour traduire le bon, le doux, le joyeux qu'ils s'&eacute;taient offerts. Ils ont manifest&eacute; le d&eacute;sir de se revoir, de recommencer, d'agrandir ce bon, ce doux, ce joyeux partag&eacute;. Ils &eacute;taient encore &agrave; ce moment-l&agrave; deux personnes autonomes, responsables, r&eacute;ceptives &agrave; la pr&eacute;sence de l'autre, d&eacute;sirant d&rsquo;autres rencontres, ouverts &agrave; une relation.
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">Est alors arriv&eacute; le temps des malentendus, du silence. Celui de l'attente, de l&rsquo;incertitude :&quot;Va-t-il donner un signe de vie ?&quot; &quot;Va-t-elle appeler ?&quot; &quot;Quand nous reverrons-nous ?&quot; Les pr&eacute;mices d&rsquo;un auto sabotage actif &eacute;taient en place, surtout quand on se met &agrave; penser &agrave; la place de l&rsquo;autre sur ce qu&rsquo;il a fait, pas fait, aurait d&ucirc; faire, fera ou ne fera pas&hellip; Il y eut bien s&ucirc;r d'autres rencontres improvis&eacute;es, suscit&eacute;es, voulues, exprim&eacute;es. Le pr&eacute;sent prenait toute la place, occupait toutes les pens&eacute;es, g&eacute;n&eacute;rait un d&eacute;sir qui se renouvelait sans faire appel au pass&eacute; ou au futur. La pr&eacute;sence inqui&egrave;te du pass&eacute; chez l'un, l'anticipation pers&eacute;cutrice du futur chez l'autre, ont commenc&eacute; &agrave; se manifester. Oh de fa&ccedil;on imperceptible au d&eacute;but, un regard ailleurs, une &eacute;coute plus distante, un abandon plus retenu ou plus ti&egrave;de, une demande plus insistante&hellip;
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">Et puis est arriv&eacute; le temps du doute, de l'exigence, du regret, de l'amertume, du sabotage de l'instant. Qui a commenc&eacute; ? Lui ? Elle ? Qui a &eacute;crit en premier pour critiquer ce qui s&rsquo;&eacute;tait pass&eacute;, pour se plaindre de tout ce qui ne s'&eacute;tait pas pass&eacute;, de ce qui avait manqu&eacute;, de ce qui aurait d&ucirc; &ecirc;tre ? Qui a laiss&eacute; entendre que ce n'&eacute;tait pas suffisant, qu'il fallait plus, qu'il faudrait quand m&ecirc;me savoir ce que l'on veut, o&ugrave; l'on va ? Qui, oubliant le pr&eacute;sent du pr&eacute;sent, la folie de la rencontre, le merveilleux du partage, se pers&eacute;cutait &agrave; l&rsquo;avance de ce qui pourrait arriver ? Se blessait de ce qui n'allait pas arriver ? Qui d&eacute;posa sur l'autre les premiers ressentiments, les accusations, les reproches et bien s&ucirc;r les refus ? Est-ce lui, est-ce elle ?
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial">Aujourd'hui enferm&eacute;s dans des rancoeurs, s&eacute;par&eacute;s par un foss&eacute; d'incompr&eacute;hensions, bless&eacute;s par des mots irr&eacute;m&eacute;diables, ni l'un ni l'autre ne comprend ce qui s'est pass&eacute;, ce qui ne s'est pas pass&eacute;, ce qui aurait d&ucirc; se passer. Ils se jurent &agrave; eux-m&ecirc;mes l'un et l'autre que c'est la derni&egrave;re fois, qu'on ne les y reprendra plus, qu'ils veilleront &agrave; ne pas se laisser entra&icirc;ner comme cela par le plaisir de la rencontre. Qu&rsquo;ils se d&eacute;fendront mieux de r&ecirc;ver et d&rsquo;esp&eacute;rer&hellip; Comment feront-ils la prochaine fois ?
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="mso-spacerun: yes"><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="mso-spacerun: yes"><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-10-24T03:12:01+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-81821.html">
    <title><![CDATA[La musique arabo-andalouse]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-81821.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%"><span style="FONT-SIZE: 9.5pt; COLOR: #333333; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma">ZYRIAB, de son vrai nom Abou El Hassane Ali Ben Nafi, fuyant Bagdad avec sa femme et son jeune enfant, par crainte de repr&eacute;sailles de son ma&icirc;tre Issaq El Mocili qui prit ombrage, car le Sultan Haroun Errachid, &agrave; qui il fut pr&eacute;sent&eacute;, &eacute;tait conquis par la voix et l&rsquo;ex&eacute;cution de cet &eacute;l&egrave;ve.<br style="mso-special-character: line-break" /><br style="mso-special-character: line-break" />
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%"><font face="Times New Roman" size="3">Apr&egrave;s un voyage tourment&eacute;, il passe par le Caire et Kairouan, et arrive en Espagne en 822. Sa r&eacute;putation de chanteur, d&rsquo;instrumentaliste et de ma&icirc;tre de la musique, l&rsquo;a d&eacute;j&agrave; pr&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; la cour du Roi Abderrahmane II, Emir de Cordoue. Re&ccedil;u en pompe de ville, l&rsquo;Emir de Cordoue l&rsquo;accueille chaleureusement avec tous les &eacute;gards dus &agrave; son g&eacute;nie, le comble de pr&eacute;sents et lui alloue une forte pension.<br /></font><font size="3"><font face="Times New Roman"><span style="COLOR: white">-----<br /></span>Devenu le conseiller intime de l&rsquo;Emir, il est charg&eacute; du protocole. C&rsquo;est alors qu&rsquo;il r&eacute;forme la vie &agrave; la cour, organise les r&eacute;ceptions, et devient l&rsquo;arbitre des &eacute;l&eacute;gances. Sa culture litt&eacute;raire et scientifique, &eacute;tonne ceux qui l&rsquo;approchent. Auteur raffin&eacute;, po&egrave;te de talent, compositeur de musique, il s&rsquo;occupe de gastronomie. Pour rehausser le prestige des Omeyades, il invente des menus raffin&eacute;s, des g&acirc;teaux au miel, des p&acirc;tisseries inconnues en Orient, et lance des modes vestimentaires tant pour les femmes que pour les hommes.<br />Mais ZYRIAB est connu surtout pour ses cr&eacute;ations musicales et les transformations heureuses apport&eacute;es &agrave; l&rsquo;instrumentation. Fabriquant lui-m&ecirc;me les luths et ses cordes, il implante une cinqui&egrave;me corde au luth qui ne comptait que quatre cordes. Les cordes &eacute;taient frott&eacute;es par des lamelles de bois qui s&rsquo;usaient trop vite. Il leur substitue le plectre en plume d&rsquo;aigle, rendant l&rsquo;ex&eacute;cution souple, ais&eacute;e et nette. <br />Tout le r&eacute;pertoire musical en vogue &agrave; Bagdad, jou&eacute; sur des gammes bien d&eacute;termin&eacute;es et sans relation entre les morceaux, subit &agrave; son tour des transformations, des adaptations.<br />Son esprit cr&eacute;ateur, ses r&ecirc;ves, lui inspirent des chants, des compositions multiples constituant ce grand monument des vingt quatre noubas (modes), avec leurs r&egrave;gles et rythmes, qui correspondent aux vingt quatre heures de la journ&eacute;e. Ainsi la nouba Maya se joue &agrave; l&rsquo;aube, la nouba Ghrib &agrave; 10 heures du matin, suivie de celle de Sika, la nouba Zidane au d&eacute;but de l&rsquo;apr&egrave;s midi, la nouba Reml au coucher du soleil, suivie de celle de Reml El Mayan du Hassine et du Araq. Les noubas Medjenba, Dil et Rasd Eddil se jouent du milieu de la nuit jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;aproche de l&rsquo;aube.<br />A sa mort, ZYRIAB laisse un h&eacute;ritage de plus de dix mille chants go&ucirc;t&eacute;s et appris dans toute l&rsquo;Andalousie. Ses fils Obeid Allah et Abderrahmane, ses filles Hamdouna et Alya, sa disciple pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e Massabih continuent son enseignement. Des &oelig;uvres musicales nouvelles &eacute;closent tr&egrave;s nombreuses, et c&rsquo;est alors que cette musique devient la propri&eacute;t&eacute; de tous.<br />La prise de Cordoue en 1236, par Ferdinand III de Castille, provoque l&rsquo;&eacute;migration de cinquante mille andalous vers Tlemcen. Parmi ces r&eacute;fugi&eacute;s des musiciens apportant avec eux les structures et les styles des noubas, pratiquent cette musique et l&rsquo;enseignent aux autochtones.<br />Au cours des si&egrave;cles pass&eacute;s, les noubas ont &eacute;t&eacute; totalement perdue, jusqu&rsquo;&agrave; leur nom, ainsi que beaucoup de po&egrave;mes et leurs m&eacute;lodies compris dans les noubas restantes, soit par manque d&rsquo;ex&eacute;cution, soit par &eacute;go&iuml;sme des anciens ma&icirc;tres de cette musique.<br />Le r&eacute;pertoire actuel de la musique classique &agrave; Tlemcen ne se compose plus que de seize noubas, plus ou moins riches en touchiates et ses po&eacute;sies, avec pr&eacute;dominance instrumentale du rebeb.<br />Ces noubas sont&nbsp;: Dil &ndash; Rasd Eddil &ndash; Maya &ndash; Reml Maya &ndash; Hassine &ndash; <br />Ghrib &ndash; Reml &ndash; Zidane &ndash; Medjenba &ndash; Sika &ndash; Mezmoum &ndash; Rasd &ndash; <br />Ghribet Hassine &ndash; Araq &ndash; Djarka &ndash; Moual.<br /><br /><strong>La nouba&nbsp;:
<p>&nbsp;</p>
</strong></font></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%"><span style="FONT-SIZE: 9.5pt; COLOR: #333333; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma"><br /><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une Nouba&nbsp;? On a voulu l&rsquo;apparenter, quant &agrave; sa structure g&eacute;n&eacute;rale, &agrave; la fois au concerto et &agrave; la symphonie classique. La symphonie, telle qu&rsquo;on la con&ccedil;oit actuellement, comprend quatre mouvements&nbsp;: all&eacute;gro, ou largo, ou encore andante, menuet ou scherzo, enfin finale ou all&eacute;gro vif. L&rsquo;ordonnancement des parties musicales entrants dans la composition d&rsquo;une nouba est la suivante&nbsp;:<br style="mso-special-character: line-break" /><br style="mso-special-character: line-break" />
<p>&nbsp;</p>
</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%"><strong><span style="FONT-SIZE: 9.5pt; COLOR: #333333; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma">1&deg;) Le Pr&eacute;lude</span></strong><span style="FONT-SIZE: 9.5pt; COLOR: #333333; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma">&nbsp;: un morceau instrumental, arythmique, annon&ccedil;ant la nouba qui va &ecirc;tre jou&eacute;e et permettant de v&eacute;rifier l&rsquo;accord des instruments.<br /><strong>2&deg;)
<personname w:st="on" productid="La Touchiat">La Touchiat</personname>
</strong>&nbsp;: ouverture instrumentale, rythm&eacute;e, construite avec des motifs qui se d&eacute;roulent et s&rsquo;enchev&ecirc;trent dans un mouvement uniforme (andante) jusqu&rsquo;&agrave; la finale o&ugrave; le mouvement est plus rapide (allegro) pour finir sur un point d&rsquo;orgue. Elle permet &agrave; l&rsquo;assistance de se tremper dans le bain de la nouba.<br /><strong>3&deg;) Le Meceddar</strong>&nbsp;: m&eacute;lodie ample, lente, noble, envo&ucirc;tante, ex&eacute;cut&eacute;e en ch&oelig;ur sur un mouvement uniforme (andante) permet &agrave; l&rsquo;esprit de s&rsquo;&eacute;lever vers l&rsquo;abstraction et au c&oelig;ur des &eacute;motions peu communes o&ugrave; l&rsquo;instrumentation s&rsquo;efface devant le chant pour reprendre apr&egrave;s chaque vers.<br /><strong>4&deg;) Le Betaihi</strong>&nbsp;: m&eacute;lodie moins lente que le Meceddar (allegro), avec alternance du ch&oelig;ur et de l&rsquo;instrumentation, laisse ressortir une acc&eacute;l&eacute;ration progressive d&rsquo;un couplet &agrave; l&rsquo;autre, pur devenir brutalement aussi lent que le Meceddar &agrave; la fin de la m&eacute;lodie.<br /><strong>5&deg;) Le Derdj</strong>&nbsp;: une sorte de complainte chant&eacute;e en ch&oelig;ur, avec alternance du chant et de l&rsquo;instrumentation, sur un rythme lent (largo).<br /><strong>6&deg;) L&rsquo;Inciraf</strong>&nbsp;: m&eacute;lodie avec alternance du ch&oelig;ur et de l&rsquo;instrumentation, sur un mouvement alerte (scherzando) o&ugrave; les po&egrave;mes deviennent plus gais, chantent l&rsquo;amour, la nature, les oiseaux, les r&eacute;unions entre amis, etc. &hellip;<br /><strong>7&deg;) Le Mokhlas</strong>&nbsp;: la nouba touche &agrave; sa fin. La s&eacute;rie nous a amen&eacute;s &agrave; un mouvement rapide se h&acirc;tant vers la conclusion, et c&rsquo;est le Mokhlas qui apporte cette conclusion. C&rsquo;est un air au rythme vif (allegro vif) qui va en s&rsquo;accentuant pour finir sur un point d&rsquo;orgue.<br style="mso-special-character: line-break" />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; VOYAGEUR<br style="mso-special-character: line-break" />
<p>&nbsp;</p>
</span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-09-20T22:13:16+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-58966.html">
    <title><![CDATA[Les grecs]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-58966.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><strong><span style="FONT-SIZE: 20pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Algerian">Les arabes et l&rsquo;h&eacute;ritage grec</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><strong><span style="FONT-SIZE: 20pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Algerian"><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/alphabet.jpg" class="GcheTexte" /></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><strong><span style="FONT-SIZE: 20pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Algerian">
<p>&nbsp;</p>
</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">&quot;&nbsp;Quand on se rend compte de toute l'&eacute;tendue des domaines que les Arabes embrass&egrave;rent dans leurs exp&eacute;rimentations scientifiques, leurs pens&eacute;es et leurs &eacute;crits, on voit que, sans les Arabes, la science et la philosophie europ&eacute;ennes ne se seraient pas d&eacute;velopp&eacute;es &agrave; l'&eacute;poque comme elles l'ont fait. Les Arabes ne se content&egrave;rent pas de transmettre simplement la pens&eacute;e grecque. Ils en furent les authentiques continuateurs [&hellip;] Lorsque vers 1100, les Europ&eacute;ens s'int&eacute;ress&egrave;rent &agrave; la science et &agrave; la philosophie de leurs ennemis sarrasins, ces disciplines avaient atteint leur apog&eacute;e. Les Europ&eacute;ens durent apprendre tout ce qu'on pouvait alors apprendre, avant de pouvoir &agrave; leur tour progresser eux-m&ecirc;mes.&nbsp;&quot; Montgomery Watt.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">Longtemps, le monde occidental a accord&eacute; une importance exag&eacute;r&eacute;e, dans le domaine des sciences et des arts, &agrave; l'h&eacute;ritage gr&eacute;co-romain. Au point de sous-estimer, voire d'ignorer sa dette envers les grandes civilisations du Proche-Orient.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">L'opinion voulait que les Europ&eacute;ens chr&eacute;tiens soient les destinataires naturels de la pens&eacute;e d'Ath&egrave;nes et de la gloire de Rome. Pendant la &quot;longue nuit du moyen-&acirc;ge&quot;, les Arabes n'auraient &eacute;t&eacute; que les gardiens d'un savoir qu'ils se sont accapar&eacute; sous formes de traductions.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">Pendant l'&acirc;ge d'or de la pens&eacute;e grecque qui s'&eacute;tend sur trois si&egrave;cles (6e-4e s.), les civilisations &eacute;gyptienne et babylonienne sont encore bien vivantes&nbsp;: les influences et les &eacute;changes sont r&eacute;ciproques.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">De plus, les savants grecs se reconnaissent comme les h&eacute;ritiers des savoirs orientaux.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">Apr&egrave;s l'effondrement des &Eacute;tats-cit&eacute;s (338 av. J.-C.), le foyer de la science retourne au Proche-Orient pour y durer pendant la longue p&eacute;riode hell&eacute;nistique (3e s.&nbsp;av. J.-C.&nbsp;- 5e s.&nbsp;apr&egrave;s J.-C.). Pendant 800 ans les plus grands savants, dont les &oelig;uvres sont ensuite traduites en arabe, parlent grec et sont originaires d'&Eacute;gypte, de Syrie, de M&eacute;sopotamie et de toute l'Asie occidentale.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">L'extension du christianisme gagnait davantage les Empereurs que les savants. Apr&egrave;s la fermeture de l'&Eacute;cole d'Ath&egrave;nes par Justinien (529), nombre de ceux-ci trouv&egrave;rent refuge aupr&egrave;s du roi de Perse, &agrave; Djundishapur, qui devint le point de rencontre des connaissances et des influences grecques, syriaques, persanes, indiennes. D'autres centres savants se form&egrave;rent Edesse et surtout &agrave; Harra (Haute M&eacute;sopotamie), ville sab&eacute;enne qui devint d&eacute;positaire des enseignements de l'astrologie babylonienne, du n&eacute;o-pythagorisme, de l'herm&eacute;tisme.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">La conqu&ecirc;te arabe apportait les &eacute;l&eacute;ments d'un nouvel enthousiasme pour le savoir&nbsp;:
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<ul type="disc">
    <li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; COLOR: black; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">une langue que se forge et qui s'impose comme un instrument de communication internationale&nbsp;;
    <p>&nbsp;</p>
    </font></font></li>
    <li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; COLOR: black; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">un gouvernement fortement centralis&eacute;&nbsp;;
    <p>&nbsp;</p>
    </font></font></li>
    <li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; COLOR: black; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"><font size="3"><font face="Times New Roman">une religion qui exalte la connaissance. Le Coran &eacute;nonce que&nbsp;l'encre des savants est plus pr&eacute;cieuse que le sang des martyrs.
    <p>&nbsp;</p>
    </font></font></li>
</ul>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">Le monde occidental manifesta une r&eacute;serve, voire une hostilit&eacute;, envers ces savoirs &eacute;trangers. Avant, &agrave; son tour, de se les approprier et de les enrichir.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">Aux grandes heures de la civilisation arabe (8e-13e si&egrave;cle), les sp&eacute;cialisations disciplinaires sont encore incertaines et la soif de connaissances est telle que les savants pratiquent, au gr&eacute; de leurs curiosit&eacute;s, la m&eacute;decine et l'astronomie, l'alchimie et l'optique&hellip; Tous ne sont pas Arabes de naissance, mais c'est dans la langue de l'&eacute;lite politique qu'ils expriment leurs d&eacute;couvertes.
<p>&nbsp;</p>
</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">Les apports des Arabes &agrave; la civilisation se retrouvent dans les techniques, l'art, la philosophie... Il y a les inventions scientifiques et les th&egrave;ses philosophiques mais &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ces coups de g&eacute;nie d'autres apports ont &eacute;t&eacute; plus discrets. Ils r&eacute;sultent de contacts, d'emprunts irr&eacute;fl&eacute;chis, d'une contamination qui ne s'exerce pas dans un seul sens.</font></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman"></font></font></span></p>
<span style="COLOR: black"><font size="3"><font face="Times New Roman">
<p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Algerian">Voyageur
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
</p>
</font></font></span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-06-29T20:58:16+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-58638.html">
    <title><![CDATA[L'andalous]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-58638.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana"><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/andalous.jpg" class="GcheTexte" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Dans le sud de l'Espagne du 10&egrave;me au 15&egrave;me si&egrave;cle ,chr&eacute;tiens, musulmans et juifs cohabitaient sereinement. C'&eacute;tait Al- Andalous, une des p&eacute;riodes les plus f&eacute;condes intellectuellement de l'histoire de l'Europe, un&nbsp; m&eacute;tissage culturel d'une grande richesse. Philosophes, m&eacute;decins ,peintres, musiciens , astronomes et po&egrave;tes enrichissaient mutuellement leurs pratiques. De l&agrave; est n&eacute;e la musique&nbsp; Arabo-andalouse, au carrefour des musiques arabes, espagnoles et juives s&eacute;farades.</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">L'occupation Arabe de l'Espagne pendant 8 si&egrave;cles laisse un grand h&eacute;ritage culturel.&nbsp;</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">L'activit&eacute; intellectuelle est le trait dominant de l'&eacute;lite al-andalouse. L'homme andalou a un penchant pour la musique, la po&eacute;sie et les jeux de l'esprit. Il aime se cultiver. L'apparition de la musique arabo-andalouse est li&eacute;e &agrave; l'installation en Espagne&nbsp; de<strong> Ziryab </strong>, po&egrave;te arabe et musicien de grand talent,&nbsp; qui arriva &agrave; la cour de Cordoue en 822.&nbsp;Le peuple gitan&nbsp; qui se&nbsp; fixera en Andalousie s'&eacute;tablira dans les ann&eacute;es 1440 &agrave; Ja&eacute;n</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">La musique Mud&eacute;jare est celle des musiciens musulmans rest&eacute;s en terre chr&eacute;tienne apr&egrave;s la reconquista . Une bonne partie des musiciens du roi <strong>Alfonso el Sabio</strong> &eacute;taient musulmans. Ils n'h&eacute;sitaient pas , pour cette raison, &agrave; traiter certains r&eacute;pertoires comme les Cantiguas de Santa Maria, selon les r&egrave;gles de la musique arabo-andalouse. La musique arabo-andalouse, bien que reposant sur des r&egrave;gles tr&egrave;s strictes, est une musique non-&eacute;crite se transmettant oralement de ma&icirc;tre &agrave; &eacute;l&egrave;ve. Avant m&ecirc;me la chute de Grenade, de nombreux musiciens musulmans &eacute;taient venus s'installer en Afrique du Nord. La tradition musicale arabo-andalouse s'y est d&eacute;velopp&eacute;e , particuli&egrave;rement dans les villes qui ont accueilli les r&eacute;fugi&eacute;s espagnols (Tanger, T&eacute;touan, F&egrave;s... )</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><strong><span style="FONT-SIZE: 10pt; BACKGROUND: black; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Caract&eacute;ristiques de la musique Arabo-andalouse :</span></strong><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">La production arabo-andalouse existe encore sous ses formes anciennes ( avec Abdelkrim Ra&icirc;s et Massano Tazi au Maroc, Khanadji en Alg&eacute;rie, Bouchnak en Tunisie, ou gr&acirc;ce aux cr&eacute;ations contemporaines d'<strong>Abed Azri&eacute;</strong> , audacieuses et solaires. la musique arabo-andalouse&nbsp; constitue une p&eacute;n&eacute;trante investigation de la quintessence du beau en musique .&nbsp;</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">La tradition musicale&nbsp; arabo-andalouse repose sur une forme ,
<personname w:st="on" productid="la Nouba. Celle-ci">la Nouba. Celle-ci</personname>
&nbsp; consiste en une suite de pi&egrave;ces vocales et instrumentales d'un m&ecirc;me mode, comprenant 9 mouvements. Chaque mouvement peut comporter jusqu'&agrave; 40 pi&egrave;ces. A chaque mouvement correspond un rythme particulier. Ces rythmes s'encha&icirc;nent soit directement , soi par l'interm&eacute;diaire d'un pr&eacute;lude libre ou d'une courte pi&egrave;ce instrumentale. Auparavant, il y avait 24 Noubas: chacune se jouait &agrave; une heure pr&eacute;cise de la journ&eacute;e. Chaque Nouba reposait sur un th&egrave;me, adapt&eacute;e &agrave; l'heure o&ugrave; elle devait &ecirc;tre jou&eacute;e.&nbsp; De nos jours, seules quelques Noubas subsistent en Alg&eacute;rie, Maroc et Tunisie, diff&eacute;rentes dans leur expression et leur style dans chacun des trois&nbsp; pays. Ces chants proviennent de l'immense corpus po&eacute;tique des M&ucirc;wwashaht&nbsp; et Ajzal. Le m&ucirc;wwashah est &eacute;crit en langue arabe classique. Il consiste en un nombre de strophes qui oscille entre 5 et 7 .&nbsp; Le&nbsp; Zedjel , quant &agrave; lui, est compos&eacute; en langue dialectale et sans limite quant au nombre de strophes.</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><strong><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">La musique Arabo-andalouse marocaine&nbsp; :</span></strong><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Cette musique a ses caract&eacute;ristiques propres qu'elle a d&eacute;velopp&eacute;e au fur et &agrave; mesure. Appel&eacute;e &quot;Al-Ala&quot; ou aussi &quot;Tarab Al-Ala&quot;, elle repr&eacute;sente la musique classique profane. Amen&eacute;e au Maroc apr&egrave;s la chute&nbsp; des Arabes en Andalousie, la musique arabo-andalouse s'est implant&eacute;e surtout &agrave; Rabat, F&egrave;s, T&eacute;touan et Oujda.&nbsp;La musique arabo-andalouse implant&eacute;e &agrave; T&eacute;touan est nomm&eacute;e&quot; tetouanniya&quot;, celle originaire de F&egrave;s: &quot; fassiya &quot; , celle d&eacute;velopp&eacute;e &agrave; Rabat et Oujda est dite&quot; Gharnati &quot;, en hommage &agrave; la ville de Grenade qui fut le dernier bastion de la pr&eacute;sence Arabe en Andalousie.</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><strong><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">&nbsp;Les&nbsp; principaux instruments de musique :</span></strong><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><u><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Le '&ucirc;d&nbsp;</span></u><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><shapetype id="_x0000_t75" stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><stroke joinstyle="miter"></stroke>
<formulas>
<f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></f><f eqn="sum @0 1 0"></f><f eqn="sum 0 0 @1"></f><f eqn="prod @2 1 2"></f><f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></f><f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></f><f eqn="sum @0 0 1"></f><f eqn="prod @6 1 2"></f><f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></f><f eqn="sum @8 21600 0"></f><f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></f><f eqn="sum @10 21600 0"></f>
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<lock aspectratio="t" v:ext="edit"></lock></shapetype><shape id="_x0000_s1026" style="MARGIN-TOP: 0px; Z-INDEX: 1; MARGIN-LEFT: 0px; WIDTH: 232.5pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 141pt; mso-wrap-distance-left: 0; mso-wrap-distance-right: 0; mso-position-horizontal: left; mso-position-vertical-relative: line" o:allowoverlap="f" alt="" type="#_x0000_t75"><imagedata o:title="oud4" src="file:///C:\DOCUME~1\ADMINI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\04\clip_image001.jpg"></imagedata><wrap type="square"></wrap></shape><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Le '&ucirc;d est un luth &agrave; manche court, sans frette. On distingue deux sortes de '&ucirc;d: le '&ucirc;d'arbi ( luth arabe ) et le '&ucirc;d sharqu&icirc; ( luth oriental ) &eacute;galement nomm&eacute; '&ucirc;d &eacute;gyptien. Le premier, luth de la musique arabo-andalouse par excellence, est muni de quatre ch&oelig;urs (cordes doubles ). Son usage tend &agrave; se rar&eacute;fier au profit du second, muni quant &agrave; lui de cinq ou 6 ch&oelig;urs ( cinq cordes doubles et une simple). Le '&ucirc;d se tient pos&eacute; sur les genoux de l'instrumentiste. Ce dernier tient le manche dans la main gauche et pince les cordes &agrave; l'aide d'un plectre dans la main droite. Le '&ucirc;d poss&egrave;de une double fonction d'accompagnement et de soliste, un double r&ocirc;le harmonique et m&eacute;lodique.</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3">&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><u><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Le rab&acirc;b:</span></u><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><shape id="_x0000_i1025" style="WIDTH: 137.25pt; HEIGHT: 64.5pt" alt="" type="#_x0000_t75"><imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\ADMINI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\04\clip_image002.jpg" o:href="http://sitemusiquealhambra.free.fr/images/rebab.jpg"></imagedata></shape>
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Le rab&acirc;b est un instrument &agrave; cordes frott&eacute;es pr&eacute;sent dans tout le monde arabe. Le rab&acirc;b marocain est une vi&egrave;le monoxyle dont la caisse est &eacute;troite et bomb&eacute;e. Celle ci peut &ecirc;tre en bois de noyer, citronnier, c&egrave;dre, acajou, thuya ou encore en abricotier.La t&ecirc;te (<em>ra's</em>),</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana"><font size="3"> </font></span><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">rectangulaire, forme un angle droit avec le corps. Deux grosses chevilles de bois servent &agrave; r&eacute;gler la tension des deux cordes faites en boyaux. La table d'harmonie est form&eacute;e de deux parties : la partie sup&eacute;rieure constituant la touche est en bois l&eacute;ger tandis que la partie inf&eacute;rieure, moins longue, est en peau de ch&egrave;vre ou en parchemin. Le sillet, taill&eacute; dans du bois, de l'ivoire ou encore dans un f&eacute;mur de b&oelig;uf, est arrondi. La partie sup&eacute;rieure de la table est tr&egrave;s souvent finement d&eacute;cor&eacute;e. Le d&eacute;cor v&eacute;g&eacute;tal pr&eacute;domine (bois ajour&eacute; ou incrustation de nacre, d'ivoire, de m&eacute;tal ou d'os en forme de rosaces, palmettes ou fleurs de lys) mais on peut trouver &eacute;galement une fine lisi&egrave;re de motifs g&eacute;om&eacute;triques en marqueterie. La caisse peut aussi &ecirc;tre orn&eacute;e de fleurons ou de petites rosaces. Deux ou trois paires d'ou&iuml;es sont g&eacute;n&eacute;ralement situ&eacute;es sur les c&ocirc;t&eacute;s de la caisse au niveau du manche, une autre paire plus petite se trouvant sur la partie inf&eacute;rieure de l'instrument. L'archet du rab&acirc;b est petit, assez lourd, et a la forme d'un arc tr&egrave;s marqu&eacute;. La tige est en fer ou en bois parfois d&eacute;cor&eacute;, la m&egrave;che en crins de cheval. L'accord s'effectue toujours en quinte et diff&egrave;re selon le mode et la tessiture du morceau.&nbsp; Le rab&acirc;b, par sa puissance et sa sonorit&eacute; particuli&egrave;re, est ais&eacute;ment reconnaissable au sein de l'ensemble. Par sa nature de basse, il joue un r&ocirc;le de soutien presque permanent.</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><u><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Le t&acirc;r :</span></u><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana"><br /></span><shape id="_x0000_s1027" style="MARGIN-TOP: -413pt; Z-INDEX: 2; MARGIN-LEFT: -70.85pt; WIDTH: 94.5pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 67.5pt; mso-wrap-distance-left: 0; mso-wrap-distance-right: 0; mso-position-vertical-relative: line; mso-position-horizontal-relative: text" o:allowoverlap="f" alt="" type="#_x0000_t75"><imagedata o:title="artara" src="file:///C:\DOCUME~1\ADMINI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\04\clip_image003.gif"></imagedata><wrap type="square"></wrap></shape><span style="FONT-SIZE: 10pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana">Le t&acirc;r est tambour sur cadre &agrave; cymbalettes. Le cercle ou corps de l'instrument, en bois de h&ecirc;tre, c&egrave;dre ou micocoulier, peut &ecirc;tre d&eacute;cor&eacute; de motifs g&eacute;om&eacute;triques. Il est perc&eacute; g&eacute;n&eacute;ralement de cinq rang&eacute;es d'ouvertures o&ugrave; se fixent des cymbalettes circulaires en cuivre, laiton ou argent, d'un diam&egrave;tre de cinq &agrave; six centim&egrave;tres.<br /><br />L'instrumentiste tient le t&acirc;r dans la main gauche, entre le pouce et l'index, le pouce &eacute;tant pass&eacute; &agrave; l'int&eacute;rieur du cadre. Le majeur et l'annulaire actionnent les cymbalettes, &eacute;galement mises en mouvement par le jeu du poignet. La responsabilit&eacute; du joueur de t&acirc;r est capitale ; c'est&nbsp; lui&nbsp; qui d&eacute;termine et maintient le tempo et qui de g&eacute;re les acc&eacute;l&eacute;rations .</span><span style="FONT-FAMILY: Verdana">
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p><span style="COLOR: windowtext">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Algerian"><font size="3">Voyageur
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-06-29T01:20:39+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-58637.html">
    <title><![CDATA[Islam]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-58637.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><strong><span style="FONT-SIZE: 18pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Algerian">L&rsquo;Islamisation</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><strong><span style="FONT-SIZE: 18pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Algerian">
<p><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/martel.jpg" class="GcheTexte" /></p>
</span></strong></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Contrairement &agrave; une id&eacute;e assez r&eacute;pandue, les grandes vagues de la conqu&ecirc;te arabo-musulmane n'ont pas eu pour effet d'imposer uniform&eacute;ment et syst&eacute;matiquement une culture et une croyance aux populations domin&eacute;es et majoritaires en nombre.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Tout d'abord, en droit Juifs et Chr&eacute;tiens (Gens du Livre) ne se convertissent que s'ils le souhaitent et pour peu qu'ils reconnaissent l'autorit&eacute; des souverains musulmans (en s'acquittant d'un imp&ocirc;t) ils se voient accorder leur protection (d'o&ugrave; leur nom de <em>Dhimis</em> : prot&eacute;g&eacute;s). Mais le <em>Dhimi</em> demeure un &quot;infid&egrave;le&quot;.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Ensuite, le converti dispose des m&ecirc;mes droits que le croyant ce qui n'est pas toujours bien vu par les conqu&eacute;rants m&eacute;fiants face aux exc&egrave;s de religion et soucieux de leurs avantages aristocratiques.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Enfin, &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; la paysannerie regroupe 80 &agrave; 95% de la population, l'influence arabe demeure limit&eacute;e sur le costume, l'habitat, le mobilier.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Ce sont d'abord les marchands et les notables qui doublent leurs noms juifs ou chr&eacute;tiens d'une appellation arabe (ainsi l'&eacute;v&ecirc;que Johann&egrave;s de Cordoue est aussi appel&eacute; Asbag Ibn Abdallah) et qui imitent la toilette et la tenue des vainqueurs : les femmes mozarabes (arabis&eacute;es et chr&eacute;tiennes de la p&eacute;ninsule ib&eacute;rique) prennent l'habitude de sortir voil&eacute;es.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Les influences sont patientes. Elles concernent l'alimentation (le porc est moins consomm&eacute;), le corps ( le souci de propret&eacute; am&egrave;ne les gens aux bains) et quelques chr&eacute;tiens fortun&eacute;s ne d&eacute;daignent la polygamie.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">La mode aussi &agrave; ses droits et la jeunesse se met &agrave; imiter les gestes et le parler de tel nouveau chanteur arabe, au grand dam des puristes de la tradition arabe.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Cependant, c'est avec r&eacute;serve que les conqu&eacute;rants constatent les avanc&eacute;es de leur culture sur laquelle ils entendent garder un droit de regard. Les limites de la tol&eacute;rance des vainqueurs sont fluctuantes en particulier lorsque l'on touche aux choses de la religion. Ainsi des commer&ccedil;ants chr&eacute;tiens sont punis avec s&eacute;v&eacute;rit&eacute;, pour avoir invoqu&eacute; le nom du proph&egrave;te. Toujours en Andalousie, lorsque vers le 12&egrave;me si&egrave;cle,
<personname w:st="on" productid="la Reconquistat">la Reconquistat</personname>
gagne du terrain, les communaut&eacute;s mozarabes (comme celle de S&eacute;ville) sont accus&eacute;es d'intriguer avec les reconqu&eacute;rants. Alors que deux si&egrave;cles plut&ocirc;t, nombre d'entre elles avaient fait cause commune avec les musulmans contre leurs coreligionnaires du nord.</font></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">D&eacute;j&agrave; une culture se mondialise mais la ligne de partage passe entre arabisation et Islamisation</span></p>
<span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Algerian">Voyageur
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
</span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-06-29T01:16:36+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-58613.html">
    <title><![CDATA[  Les mathématiques]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-58613.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="FONT-SIZE: 16pt; FONT-FAMILY: Algerian">&quot;&nbsp;Chiffre&nbsp;&quot;&nbsp;: l'histoire d&rsquo;un mot </span></strong></p>
<p><strong><span style="FONT-SIZE: 16pt; FONT-FAMILY: Algerian">
<p><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/le_chiffre.jpg" class="GcheTexte" /></p>
</span></strong></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">En empruntant aux Indiens leur syst&egrave;me de num&eacute;ration et d'&eacute;criture&nbsp;de position des nombres (qui facilite grandement les op&eacute;rations arithm&eacute;tiques) les Arabes d&eacute;sign&egrave;rent le 0 : es-sifr, litt&eacute;ralement, le vide. Le mot fut latinis&eacute; en cephirum&nbsp;; en Italie, il devient zefero puis z&eacute;ro&nbsp;; en France, il devient chiffre &ndash; pour d&eacute;signer l'ensemble des caract&egrave;res num&eacute;riques &ndash; et pour lever l'&eacute;quivoque on emprunta &agrave; l'italien le z&eacute;ro pour d&eacute;signer la valeur nulle qui a proprement parler devrait avoir l'exclusivit&eacute; de s'appeler chiffre.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">L'histoire des math&eacute;matiques regorge des inventions arabes. Le mot &quot;&nbsp;algorithme&nbsp;&quot; vient du nom du grand math&eacute;maticien Al Khwarizmi, qui est le p&egrave;re de l'alg&egrave;bre et l'auteur du <em>Kitab al Jabr</em> (de <em>jabara</em>, r&eacute;duire).</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">C'est aux Arabes encore que l'on doit la d&eacute;signation des inconnues par la lettre&nbsp;x (<em>Xay</em> en espagnol, d&eacute;formation de <em>chay</em>&nbsp;: la chose).</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">M&ecirc;me si elles sont le fait d'&eacute;rudit, comme le po&egrave;te O.&nbsp;Khayyam qui fournit la solution des &eacute;quations du troisi&egrave;me degr&eacute;, ces recherches math&eacute;matiques ont des finalit&eacute;s pratiques et visent &agrave; r&eacute;soudre des probl&egrave;mes quotidiens (calcul de surface, am&eacute;nagement urbain&hellip;).</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">L'astronomie est, elle aussi, &eacute;tudi&eacute;e &agrave; des fins pratiques&nbsp;: la pr&eacute;diction. Sur la base de l'astrologie persane, de nombreux savants &eacute;tablissent le calcul des longitudes, r&eacute;forment le calendrier et avant Copernic (qui eut connaissance de leurs travaux) critiquent Ptol&eacute;m&eacute;e et construisent un mod&egrave;le plan&eacute;taire centr&eacute; autour du Soleil.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Algerian"><font size="3">Voyageur<img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/le_chiffre.jpg" class="GcheTexte" />
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-06-29T00:00:48+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-58607.html">
    <title><![CDATA[la poésie : une politique de l’amour]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-58607.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><font face="Times New Roman" size="3">Al Biruni (mort en 1050) reste le mod&egrave;le du lettr&eacute; qui s'investit dans la culture arabe et lui apporte une dimension universelle. Originaire de Khwarizm (Caspienne), &eacute;crivain en langue arabe et en persan, il t&eacute;moigne&nbsp;: &quot;&nbsp;J'ai &eacute;t&eacute; &eacute;duqu&eacute; dans une langue (celle du Khwarizm) [&hellip;] Ensuite, je me suis mis &agrave; apprendre l'arabe et le persan, et je suis par cons&eacute;quent un intrus dans ces deux langues, qui s'efforce de s'y perfectionner. Mais j'avoue que je pr&eacute;f&egrave;re &ecirc;tre insult&eacute; en arabe qu'&ecirc;tre exalt&eacute; en persan.&nbsp;&quot;</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Le jugement est rude, mais il traduit la force d'attraction et de f&eacute;d&eacute;ration de l'arabe dans un contexte (Bagdad) o&ugrave; pourtant la composante persane est majoritaire.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Le &quot;&nbsp;premier chef-d'&oelig;uvre&nbsp;&quot; de la litt&eacute;rature des Arabes r&eacute;sume, par son cheminement, cette &eacute;poque&nbsp;: Kalila et Dimna est l'adaptation en arabe, par Ibn Al-Muqaffa, de la version persane de fables indiennes.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Le moment est favorable &agrave; l'&eacute;closion litt&eacute;raire. D&eacute;j&agrave;, les grammairiens fixent les r&egrave;gles d'une langue aussi pure et proche de ses origines que possible et les premiers dictionnaires apparaissent. L'industrie du papier se d&eacute;veloppe. Les princes sont lib&eacute;raux et l'aristocratie se veut m&eacute;c&egrave;ne&hellip;</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Les genres litt&eacute;raires fleurissent&nbsp;: celui de l'&eacute;p&icirc;tre, de la nouvelle (<em><u>risala</u></em>), des s&eacute;ances (<em><u>maqamat</u></em>, m&eacute;langes de fiction et de r&eacute;alit&eacute; dont l'action renvoie &agrave; un personnage central).</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Une nouvelle valeur s'impose&nbsp;: la n&eacute;cessit&eacute; de la culture. Les sciences religieuses et profanes se d&eacute;ploient, les controverses sont fr&eacute;quentes. Dans ce bouillonnement d'id&eacute;es, les conservateurs et les partisans de la raison, les tenants de la puret&eacute; arabe et ceux de l'ouverture &agrave; l'&eacute;tranger, s'accordent &agrave; composer un code de maintien.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Ces valeurs distinctives de l'honn&ecirc;te homme, se nomment l'<em><u>adab.</u></em>. Jahiz (mort en 868) et Ibn Qutayba (mort en 889) sont les champions de la culture, esprits encyclop&eacute;diques, curieux de tout, pol&eacute;mistes et vulgarisateurs qui cultivent la verve et la belle langue.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">La po&eacute;sie s'attache &agrave; explorer des th&egrave;mes nouveaux. Al Mutanabbi (mort en 965), le courtisan orgueilleux, c&eacute;l&egrave;bre les grandes victoires et chante la gloire de ses protecteurs, se retourne parfois contre eux. Al Maari (mort en 1058) exprime tout &agrave; la fois, espoir, r&eacute;volte et amertume du monde. Aveugle &agrave; l'&acirc;ge de 4 ans, il clame le d&eacute;sespoir, cultive le scepticisme &agrave; l'&eacute;gard des religions et de l'humanit&eacute;.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Abu Nuwas (mort en 815) use de son immense talent et de l'intimit&eacute; des califes pour se livrer au scandale et &agrave; la provocation. Il subvertit la po&eacute;sie traditionnelle et chante le vin et les amours illicites sans d&eacute;tours, pour les femmes et les hommes, sans contours d&eacute;limit&eacute;s. .</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">La litt&eacute;rature se partage, elle se go&ucirc;te en public, le soir et la nuit. Le peuple pratique, lui aussi, la palabre. Sur les places, les conteurs r&eacute;citent po&eacute;sie, gestes.... Le narrateur est ma&icirc;tre du texte et de son auditoire : pour maintenir l'attention de son public, il introduit des variantes, ouvre une histoire au sein de l'histoire, interrompt le r&eacute;cit aux moments palpitants.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Les Mille et une nuits sont l'expression m&ecirc;me de la litt&eacute;rature populaire et de colportage. Elles sont, avec le Roman d'Antar, les l&eacute;gendes de la mer, les complaintes de Majnun (le fou d'amour) une m&eacute;moire itin&eacute;rante.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">L'Espagne arabo-andalouse s'&eacute;panouit. Elle cr&eacute;e une page et une po&eacute;sie originales : Ibn Hazm (mort en 1063) qui fut aussi juriste et th&eacute;ologien invente les codes de l'amour courtois (<em>Tawq al-ham&acirc;ma</em> : <em>Le collier de la colombe, </em>traduit chez Sindbad sous le titre<em> : Des amours et des amants</em>). Les troubadours seront les continuateurs de cet art de la strophe et du m&eacute;lange des langues.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: Algerian"><font size="3">Voyageur<img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/" class="DrteTexte" />
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-06-28T22:35:17+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-58603.html">
    <title><![CDATA[Des mots arabes]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-58603.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="FONT-SIZE: 22pt; FONT-FAMILY: Algerian"><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/calligraphie_arabe.jpg" class="GcheTexte" />L&rsquo;arabe universel&nbsp;!!!
<p>&nbsp;</p>
</span></strong></p>
<p><strong>
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</strong></p>
<p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">La langue est un remarquable conservatoire des rencontres de cultures, un mus&eacute;e vivant. Les ports m&eacute;diterran&eacute;ens en t&eacute;moignent tous les instants en maltraitant toutes les fronti&egrave;res linguistiques et, par la transgession de leurs r&egrave;gles, de cr&eacute;er une langue partag&eacute;e. Ce texte de Sigrid Hunke met en sc&egrave;ne les termes et les objets pass&eacute;s des Arabes vers les Occidentaux.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Exemple:</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">&quot; Permettez-moi de vous inviter &agrave; prendre quelque chose dans ce <em><u>caf&eacute;</u></em>, ch&egrave;re madame&nbsp;! Enlevez donc votre <em>j<u>aquette</u></em><u> </u>et prenez place sur le <em><u>sofa</u></em> au <em><u>matelas</u></em><u> </u>garni d'une &eacute;toffe <em><u>carmin</u></em><u>.</u> Le <em><u>cafetier</u></em><u> </u>s'empressera de vous servir une tasse de caf&eacute; avec deux petits morceaux de <em><u>sucre</u></em>, &agrave; moins que vous ne pr&eacute;f&eacute;riez une <em><u>carafe</u></em> de <em><u>limonade</u></em> bien glac&eacute;e, ou encore un peu d'<em><u>alcool</u></em>&nbsp;! Non&nbsp;? Mais vous accepterez certainement une tarte aux <em><u>abricots</u></em> et aux <em><u>bananes</u></em>&nbsp;!</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Mais bien s&ucirc;r, cher ami, vous &ecirc;tes aujourd'hui mon invit&eacute;&nbsp;! Puis-je vous offrir, pour commencer, un <em><u>sorbet</u></em> &agrave; l'<em><u>orange</u></em>&nbsp;? Je crois que des <em><u>artichauts</u></em> feraient une entr&eacute;e fort agr&eacute;able. Et que penseriez-vous d'un chapon accompagn&eacute; de <em><u>riz</u></em> et de barquettes aux <em><u>&eacute;pinards</u></em>&nbsp;? Pour le dessert je ne saurais trop vous recommander ce g&acirc;teau &agrave; la sauce d'arak. Et pour clore le repas, un <em><u>moka</u></em>&hellip; Mais, je vous en prie, installez-vous sur le <em><u>divan</u></em>.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Pourquoi, certes, ne vous sentiriez-vous pas parfaitement &agrave; l'aise, alors que tout ce qui vous entoure comme tout ce que je vous offre se trouve sur la liste des articles depuis longtemps inventori&eacute;s qui font partie de notre existence, et cela bien que nous les ayons emprunt&eacute;s &agrave; un monde &eacute;tranger &agrave; savoir le monde arabe&nbsp;? Le <em><u>caf&eacute;</u></em> qui vous sert quotidiennement de stimulant, la <em><u>tasse</u></em> dans laquelle vous versez ce noir breuvage, le <em><u>sucre</u></em> sans lequel vous ne sauriez aujourd'hui imaginer un menu, la <em><u>limonade</u></em> et la <em><u>carafe</u></em>, la <em><u>jaquette</u></em> et le <em><u>matelas</u></em>, c'est aux Arabes que nous devons de les conna&icirc;tre. Et ce n'est pas tout&nbsp;! Dans la presque totalit&eacute; du monde civilis&eacute;, ces articles portent encore leur nom arabe&nbsp;! De m&ecirc;me pour <em><u>candi</u></em>, <em><u>bergamote</u></em>, <em><u>orange</u></em>, <em><u>quetsche</u></em>, etc.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Rien d'&eacute;tonnant, me direz-vous sans doute, &agrave; ce que certains fruits originaires des pays chauds (tout comme certains aliments ou boissons) nous viennent de l'Orient&nbsp;; et pourquoi dans ce cas, ne conserveraient-ils pas leur appellation d'origine&nbsp;?</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Et lorsque vous avouez que, mat&eacute; par la fatigue, vous vous &eacute;tendez sur le <em><u>sofa</u></em>, le <em><u>divan</u></em>, l'<em><u>ottomane</u></em> ou dans l'<em><u>alc&ocirc;ve</u></em>, vous m'assurez que n'importe quel enfant saurait reconna&icirc;tre l'origine &eacute;trang&egrave;re de termes aussi extravagants. Mais savez-vous que, sans le vouloir, vous avez employ&eacute; un autre mot arabe, un terme issu du jeu d'<em><u>&eacute;checs</u></em> (jeu que les Arabes nous ont appris, l'&eacute;missaire d'Haroun al-Rachid l'ayant, dit-on, introduit &agrave; la cour de Charlemagne), qu'&eacute;chec vient de <em><u>shah</u></em> (le roi) et que le mot <em><u>mat&eacute;</u></em> que vous avez employ&eacute; vient de <em><u>mat</u></em> qui signifie tout simplement&nbsp;: &quot;&nbsp;Il est mort&nbsp;&quot;&nbsp;? Alors, vous voyez&nbsp;: &eacute;chec et mat&nbsp;!</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Saviez-vous en outre que les sacs de <em><u>maroquin</u></em> que vous voyez dans ce magasin portent encore l'estampille des Arabes&nbsp;? Quant aux &eacute;toffes expos&eacute;es dans cette vitrine, en dehors des <em><u>cotonnades</u></em>, des <em><u>mousselines</u></em>, du <em><u>mohair</u></em> souple et duveteux, vous pouvez faire votre choix entre le <em><u>satin</u></em> &eacute;l&eacute;gant, le <em><u>taffetas</u></em> distingu&eacute;, la <em><u>moire</u></em> chatoyante et le <em><u>damas</u></em> somptueux (de la ville de Damas), qui &eacute;talent &agrave; vos yeux toute une gamme de nuances depuis le jaune <em><u>safran</u></em> jusqu'au <em><u>lilas</u></em> en passant par l'<em><u>orange</u></em> et le <em><u>cramoisi</u></em>. Autant de d&eacute;licates invites &agrave; nous souvenir de ceux auxquels nous devons des &eacute;toffes aussi utiles que pr&eacute;cieuses sous leurs coloris &eacute;clatants, c'est-&agrave;-dire aux Arabes.</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Savez-vous que lorsque vous entrez dans une pharmacie ou une <em><u>droguerie</u></em>, vous y trouvez quantit&eacute; d' &quot;&nbsp;inventions&nbsp;&quot; arabes. Un simple coup d'&oelig;il aux caisses et aux flacons du <em><u>droguiste</u></em> suffira &agrave; vous en convaincre&nbsp;: vous y verrez de la <em><u>muscade</u></em>, du <em><u>cumin</u></em>, de l'<em><u>estragon</u></em>, du <em><u>safran</u></em>, du <em><u>camphre</u></em>, de la <em><u>benzine</u></em>, de l'<em><u>alcali</u></em>, de la <em><u>soude</u></em>, du <em><u>borax</u></em>, de la <em><u>saccharine</u></em>, de l'<em><u>ambre</u></em> et bien d'autres <em><u>drogues</u></em> arabes dont vous usez quotidiennement. Savez-vous que nous d&eacute;signons encore sous son nom arabe de <em><u>laque</u></em>, le vernis dont nous couvrons nos ongles, que l'<em><u>aniline</u></em>, la <em><u>gaze</u></em>, le <em><u>talc</u></em> et la <em><u>ouate</u></em> sont autant de noms arabes&nbsp;?</font></p>
<p><font face="Times New Roman" size="3">Vous ne sauriez donc nier plus longtemps que le grand nombre de noms arabes qui &eacute;maillent notre langue d&eacute;signent des articles d'usage courant dont les arabes nous ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; l'existence. Ni que ces articles aient apport&eacute; &agrave; notre vie quotidienne, jadis insipide, voire un peu sordide, maints agr&eacute;ments d&eacute;licats qui l'ont litt&eacute;ralement assaisonn&eacute;e, embellie par la couleur et le parfum, ni que celle-ci leur doive d'&ecirc;tre plus saine et plus hygi&eacute;nique en m&ecirc;me temps que plus riche de confort et d'&eacute;l&eacute;gance&hellip; (Le soleil d'Allah brille sur l'occident. notre h&eacute;ritage arabe. Albin Michel, 1963)</font></p>
<font face="Times New Roman">
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 26pt; FONT-FAMILY: Algerian"><font size="3">Voyageur
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-06-28T22:13:05+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://www.voyageur.dzblog.com/article-37189.html">
    <title><![CDATA[Les arabes et la science 3]]></title>
    <link>http://www.voyageur.dzblog.com/article-37189.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-SIZE: 26pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial">Les arabes et la science<br /></span><span style="FONT-SIZE: 20pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial">des noms &eacute;ternels
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 20pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial"><font size="3">(3<sup>&egrave;me</sup> <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>partie et fin)</font></span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial"><font size="3">
<p><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/37/69/codex_.gif" class="CtreTexte" /></p>
</font></span></p>
<p style="LINE-HEIGHT: 150%"><a name="Som3"><span class="titreparagraphe1"><strong><font size="3">Les math&eacute;matiques</font></strong></span></a><span style="mso-bookmark: Som3"></span><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"> <br /><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Ibn Musa al-Khawarizmi inaugura, au d&eacute;but du&nbsp;IX</span></span> <span class="exposant1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">e</span></span> <span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&nbsp;si&egrave;cle, un renouveau de l'alg&egrave;bre. La mani&egrave;re est toujours rh&eacute;torique; l'alg&egrave;bre arabe ne comporte pas de symboles, mais, par rapport &agrave; celle des Grecs, les algorithmes de calcul - du nom m&ecirc;me du savant - se multiplient, notamment pour les extractions de racines carr&eacute;es et cubiques ainsi que pour les calculs approch&eacute;s.
<p>&nbsp;</p>
</span></span></font></span></p>
<p style="LINE-HEIGHT: 150%"><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="3">Les fr&egrave;res Ban&ucirc; Musa, bien connus pour leurs recherches en m&eacute;canique, s'attachent &agrave; l'&eacute;tude de la mesure des figures planes et sph&eacute;riques. </font></span></span><span style="FONT-FAMILY: Arial"><br /><a name="Som4"><span class="titreparagraphe1"><strong><font size="3">L'astronomie</font></strong></span></a><font size="3"> <br /><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Hormis quelques dissidents, les Arabes demeurent fid&egrave;les au paradigme ptol&eacute;m&eacute;en: Terre immobile; syst&egrave;me de sph&egrave;res; combinaisons de cercles pour expliquer les mouvements des plan&egrave;tes, de
<personname w:st="on" productid="la Lune">la Lune</personname>
et du Soleil. Toutefois, gr&acirc;ce au b&eacute;n&eacute;fice non d'une meilleure pr&eacute;cision mais du temps qui s'est &eacute;coul&eacute; depuis Ptol&eacute;m&eacute;e, ils corrigent certains param&egrave;tres de son syst&egrave;me, notamment la constante de pr&eacute;cession des &eacute;quinoxes. Ils sont aussi des calculateurs avis&eacute;s de tables astronomiques et d'habiles constructeurs d'instruments de pr&eacute;cision, tel l'astrolabe. </span></span><br /><br /></font><a name="Som5"><span class="titreparagraphe1"><strong><font size="3">Les sciences physiques</font></strong></span></a><font size="3"> <br /><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Le terme physique ne doit pas &ecirc;tre compris dans son sens moderne. Il correspond ici &agrave; un ensemble de disciplines encore assez mal diff&eacute;renci&eacute;es et portant essentiellement sur des questions de m&eacute;canique (statique et hydrostatique) et sur l'optique. &nbsp;</span></span>
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p style="LINE-HEIGHT: 150%"><font size="3"><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">. Ces travaux prolongent en particulier les recherches d'Archim&egrave;de sur le centre de gravit&eacute; et d'une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale sur les questions de statique.. Les M&eacute;caniques de H&eacute;ron d'Alexandrie sont traduites par Qusta ibn-Luq&ucirc;a, et les Ban&ucirc; Musa apportent d'int&eacute;ressantes contributions &agrave; l'&eacute;laboration des machines simples ainsi qu'&agrave; l'&eacute;tude des machines hydrauliques. &nbsp;&nbsp;</span></span><span style="FONT-FAMILY: Arial">
<p>&nbsp;</p>
</span></font></p>
<p style="LINE-HEIGHT: 150%"><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="3">L'importance et la richesse des travaux dans le domaine de l'optique est tout &agrave; fait remarquable. Si le nom d'Ibn Haithem <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>est bien connu par son &oelig;uvre principale, le Kitab al-Manazir, qui a exerc&eacute; une influence d&eacute;terminante sur le d&eacute;veloppement de l'optique jusqu'au&nbsp;XVII</font></span></span><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="3"> <span class="exposant1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">e</span></span> <span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&nbsp;si&egrave;cle - une traduction latine de l'ouvrage est donn&eacute;e en&nbsp;1672 en l'associant aux &eacute;crits de Witelo, qui seront repris plus tard par <a href="http://www.memo.fr/articleRoute.asp?ID=PER_MOD_087"><span style="COLOR: windowtext; TEXT-DECORATION: none; text-underline: none">Kepler</span></a> -, il importe &eacute;galement de rappeler le nom d'Ibn Sahl (X</span></span> <span class="exposant1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">e</span></span> <span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&nbsp;si&egrave;cle), qui &eacute;nonce sous la forme d'un rapport g&eacute;om&eacute;trique la loi de la r&eacute;fraction, et celui de Kamal al-din al-Farisi qui, prolongeant les travaux d'Alhazen, donne une tr&egrave;s belle th&eacute;orie de l'arc-en-ciel et des r&eacute;flexions dans une sph&egrave;re cristalline. &nbsp; </span></span><br /><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&nbsp;</span></span><br /></font><a name="Som6"><span class="titreparagraphe1"><strong><font size="3">Les sciences naturelles et m&eacute;dicales</font></strong></span></a><font size="3"> <br /><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">En g&eacute;ologie, science demeur&eacute;e au stade embryonnaire pendant tout le Moyen Age, les Fr&egrave;res de la puret&eacute; (Akhwan el-Safa), auteurs, au&nbsp;X</span></span> <span class="exposant1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">e</span></span> <span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&nbsp;si&egrave;cle, d'une Encyclop&eacute;die, ou Avicenne, au&nbsp;XI</span></span> <span class="exposant1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">e</span></span> <span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&nbsp;si&egrave;cle, proposent des hypoth&egrave;ses concernant l'orogen&egrave;se, c'est-&agrave;-dire la formation des montagnes. D'autre part, seuls les Arabes s'int&eacute;ressent aux min&eacute;raux d'un point de vue scientifique. &nbsp;</span></span>
<p>&nbsp;</p>
</font></span></p>
<p style="LINE-HEIGHT: 150%"><font size="3"><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">En botanique &eacute;galement, ils continuent &agrave; &eacute;tudier les plantes, mais &agrave; des fins uniquement pratiques. M&ecirc;me d&eacute;marche en agronomie: la valeur agricole de certaines r&eacute;gions, surtout d'Espagne, est accrue par des travaux d'irrigation. &nbsp;</span></span><span style="FONT-FAMILY: Arial">
<p>&nbsp;</p>
</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%"><span class="textefiche1"><span style="LINE-HEIGHT: 150%; mso-ansi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="3">Enfin, alors que la m&eacute;decine occidentale est empreinte de magie et d'astrologie, la m&eacute;decine arabe garde un caract&egrave;re exp&eacute;rimental proche de la m&eacute;decine grecque par les m&eacute;thodes et les principes (importance de l'observation) ou de la m&eacute;decine indienne par l'utilisation qu'elle fait de sa pharmacop&eacute;e.
<p>&nbsp;</p>
</font></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span class="textefiche1"><span style="FONT-SIZE: 10pt">
<p>&nbsp;</p>
</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%"><span style="FONT-SIZE: 24pt; LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Algerian">Voyageur
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center" align="center"><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial">1. <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;</span>Au commencement, la traduction&hellip;
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 61.5pt center 8.0cm"><span style="FONT-SIZE: 26pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span></span><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial">2.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>L&rsquo;arch&eacute;ologie du savoir
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p><span style="FONT-SIZE: 14pt; FONT-FAMILY: Algerian; mso-bidi-font-family: Arial"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>3.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>des noms &eacute;ternels
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[voyageur31]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-04-21T18:40:12+02:00</dc:date>
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